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La goutte d’eau qui vida le vase

Mayeul était un ange fraîchement émoulu de l’AFAT (l’Académie de Formation des Anges Territoriaux). Il commençait ses tournées d’inspection du globe sous le tutorat de l’expérimenté Eloan, qui…

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Quelque chose qui cloche… pied

  Jean-Louis était en train de sauter à cloche-pied sur son pied droit afin de boucler, avec son équipe, encore un tour de pâté de maisons avant la fin…

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La grenouille parabolique 3 et fin : là où les athéniens s’éteignirent

  Ceci est la fin de notre histoire démarrée par cette première partie et poursuivie dans la seconde partie. Alors qu’elle n’était plus séparée du vide, auquel elle…

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La grenouille parabolique 2 : inéluctable est la chute des corps

Chute

Même les anges choient

 

Ceci est la suite de la première partie de notre histoire.

Sophia sentait confusément que sa vie avait pris un tour qu’elle n’avait jamais voulu, qu’elle ne maîtrisait pas. Il n’y avait pourtant eu aucune rupture nette dans ses convictions, dans ses actions, dans son couple même. Mais, par un fait extraordinaire qu’elle ne s’expliquait pas, son navire, dont le gouvernail était resté droit, avait fini par virer et prendre un cap qui lui était étranger.

Elle trouva heureusement du soutien auprès de son nouvel ami, et confident à ses heures perdues, Marco. Un soir, alors que Sophia se sentait bien seule tandis qu’Antoine était en affaires, Marco lui enseigna comment soigner son vague à l’âme qui semblait refuser de la quitter. C’est étrange, et plutôt rigolo, comme tant de problèmes pouvaient s’effacer d’un coup et faire place au bien-être absolu, indiscutable. Il suffisait pour cela de quelques fins cristaux blancs, légers comme la neige, minuscules et brillants, que Marco pouvait lui procurer aussi souvent qu’elle le désirait. A leur simple appel, elle s’envolait doucement vers des cieux cléments dont elle était l’héroïne, et n’en revenait qu’au milieu de la nuit, lorsqu’Antoine rentrait enfin. Elle se blottissait alors dans ses bras forts et s’endormait d’un sommeil sans songes qui l’emportait jusqu’au matin.

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