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Les citations du pauvre

Coup de pied au cul

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LivreCette nouvelle section, « ayons l’air intelligent », est destiné à fournir aux cons les armes qui leur permettront de passer pour des êtres profonds et plein d’esprits (techniques qui ont fonctionné au moins avec moi). Cette section sera par voie de conséquence exclusivement réservée à ceux qui auront laissé leur ego au vestiaire…

Mais avant de vous livrer ce que des années de non-réflexion m’ont amenées à mettre en œuvre pour ma survie sociale, je vous propose un petit billet que je voudrais interactif. Il s’agira ici de travailler sur le concept de citations. Beaucoup de gens les utilisent dans leurs raisonnements (si vous avez suivi ce blog, vous avez noté que cela m’est arrivé aussi) à l’instar du peintre qui puiserait dans des pigments et matières premières pour composer son œuvre, originale. L’emploi des citations a l’avantage des proverbes – à savoir que quoi qu’on veuille dire, on trouvera un appui en son sens dans la « sagesse populaire »… Et si l’on veut affirmer l’inverse, ça fonctionnera aussi (« tel père tel fils », « à père avare fils prodigue », …) – sans en acquérir la connotation populeuse. Au contraire, il est aisée de s’auréoler d’un peu de la gloire de l’homme ou de la femme dont la profonde pensée semble prolonger la nôtre. Allez donc traiter d’andouille celui qui vient de vous démontrer que le ciel était jaune à pois rouge en cinq lignes dont trois citations, une du Dalaï-Lama, une d’Einstein et une de Baudelaire…

C’est ainsi que certains blogueurs cèdent même parfois à la tentation de proposer comme billet une simple citation, sans analyse, non utilisée non plus comme assemblage dans le cadre d’un raisonnement audacieux. Non, il la présentent comme un diamant brut qu’ils portent à la connaissance du monde, mystérieuse comme un aiku et motivante comme un slogan Coca-Cola. Je comprends cette tentation de partager avec la terre entière une pensée complète synthétisée en une phrase d’une puissance sans égale et véhiculée par une simplicité étincelante. Mais, avouons-le nous entre personnes de faible entendement, ça ne fonctionne jamais tant que lorsque l’on prend son intelligence au sérieux. Pour paraphraser le grandiose navet « Profs« , si vous montrez un œuf à un intellectuel, immédiatement il va penser à la poule, à l’origine du monde, à Christophe Colomb… Alors que réussir à intéresser même les cons, ça demande du talent.

Donc, au-delà de mon premier conseil de la série « Comment avoir l’air intelligent lorsqu’on est con », qui est d’user et d’abuser de citations absconses dans lesquelles la personne qui vous fait face projettera tout ce qu’elle a envie que vous lui disiez si elle est intelligente, et rien du tout si elle est conne mais qui dans se cas se retrouvera dans l’obligation de fermer son claquet, conseil que, contrairement aux prochains, je ne mettrai pas en scène, je vous propose de recenser ici des citations que nous n’utiliserons pas dans le grand extérieur (celui des gens intelligents). Car elle ne pourront vous parer d’aucune espèce de vernis culturel. Je vous propose en effet de lister ici quelques citations contenant d’improbables sagesses, mais issues de la culture populaire de l’honnête citoyen français ayant entre disons 20 et 40 ans à la grosse louche : chansons des années 80,  séries, BD… Bref, ce qui pourrait vous servir à faire passer un message lorsque vous discuterez avec un con patenté et identifié. Et surtout, ce qui peut nous faire sourire, tant il est vrai qu' »une journée sans sourire est une journée perdue ». ;)

Je commence, je compte sur vous dans les commentaires. Je veux du kitch !!!

Quand le temps se lasse
De n’être que tué

Patricia Kaas, « Il Me Dit Que Je Suis Belle »

Usage : votre interlocuteur commence à être particulièrement ennuyeux, vous trouvez le temps long : « Le temps se lasse de n’être que tué, comme dirait Patricia, et par voie de conséquence, moi aussi, je me Kaas. »

Des mensonges et des bêtises
Qu’un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves j’y crois

Toujours Patricia Kaas, « Il Me Dit Que Je Suis Belle »

Utilisation : vous pensez vous fixer pour objectif de finir le prochain marathon alors que vous peinez actuellement à vous traîner jusqu’à l’arrêt de bus, il vous a semblé déceler des signes d’intérêts envers votre personne de la part de la plus jolie fille ou du mec le plus cool de l’entreprise, et vous avez pris la ferme décision de tenter une manœuvre de séduction, etc. L’homme censé de Gotlib est là pour vous ramener les pieds sur terre. Vous pouvez alors utiliser cette citation pour couper court au cassage de pieds (et plus si affinités) de l’importun (« Oui, je sais, je rêve, ce sont des mensonges et des bêtises qu’un enfant ne croirait pas, mais comme poursuivrait Patricia Kaas les nuits sont mes églises, et dans mes rêves j’y crois, alors laisse-moi pioncer en paix »). D’ailleurs, s’il ne comprend toujours pas, la suivante peut être utile pour monter d’un cran dans le caractère explicatif de la chose.

Gloire à qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint
Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins

Georges Brassens, Don Juan

Et si vous êtes vraiment devant un non comprenant  d’envergure, l’étape la plus claire (espérons-le) :

Il y a des jours où il ne faut pas me chercher.
Et il y a des jours tous les jours.

Kran (une bande dessinée aux jeux de mots aussi douteux que fréquents, un délice, quoi)

qui devrait expliquer gentiment à votre interlocuteur que ça commence à aller et que les bornes elles-mêmes ont des limites qu’on ne saurait franchir sans les dépasser.

Moins direct, utilisable à contre-emploi pour lancer un casse à la Brice :

T’es parti des perdants
Consciemment, viscéralement

Jean-Jacques Goldman, Famille

Vous pouvez l’enchaîner avec un délicieux

Écoute Bernard… J’crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c’est qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est : oublie qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher…

Les Bronzés font du ski

Pour faire comprendre (ou croire…) à l’autre que sa pensée est vraiment simpliste et que même Manichée divisait le monde en plus de catégories que lui :

Les diables ne sont plus vraiment noirs
Ni les blancs absolument innocents

Jean-Jacques Goldman, Entre Gris Clair Et Gris Foncé

Toujours du Goldman, pour se tirer de deux situations inverses. Soit vous exposez à autrui vos projets financiers qui vous mèneront à coup sûr à devenir le maître du monde ; alors vous pouvez clore le sujet en balançant à votre contradicteur incrédule un

Tu ris mais sois tranquille, un matin
J’aurai tout ce qui brille dans mes mains

Jean-Jacques Goldman, Il Suffira D’un Signe

Si inversement, c’est lui qui vous boursouffle le cortex avec ses placements foireux sur le second marché, lachez négligement un

Dix trains de losers pour un Rockfeller

Jean-Jacques Goldman, Long Is The Road (Américain)

Lorsqu’on vous fait remarquer (avec raison) que vous semblez vous battre le coquillard avec un tibia de langouste des problèmes que vous expose votre interlocuteur, sauvez-vous d’un

Parce qu’il est des douleurs,
qui ne pleurent qu’à l’intérieur

Jean-Jacques Goldman, Puisque Tu Pars

Au cas où la discussion devait vraiment chauffer dur :

Aucune idée sur terre n’est digne d’un trépas.

Georges Brassens, Les deux oncles

Lorsque vous ne savez pas trop quelle position adopter dans un débat qui vous dépasse, mais que vous sentez confusément qu’il serait trop évident de vous rangez brutalement derrière celui qui est en train de river son clou au perdant, prenez rapidement la défense du dit looser, d’un noble

Et gloire à ce soldat qui jeta son fusil
Plutôt que d’achever l’otage à sa merci.

Georges Brassens, Don Juan

(C’est plus marrant que le classique journalistique « ne tirez pas sur l’ambulance »).

Pour ceux qui parlent pour ne rien dire :

Y’a des moments tellement beaux
Y’a que le silence pour le dire

Francis Cabrel, Quelqu’un de l’intérieur

(Pour ma part, j’emploie plutôt le « si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, tais-toi », dont je ne cite pas l’origine puisque je l’ignore).

Si le hâbleur en question tentait de faire rire l’assistance, il peut être exquis de lui lancer une subtilité toute coluchienne :

Faut faire rire toutes les 4 secondes. Si tu laisses passer 8 secondes, ça s’appelle un effet. Si tu laisses 12 secondes, ça s’appelle un bide.

Coluche

En cas d’épanchement de grands sentiments à la noix et autres sensibleries dégoulinantes de pensée politiquement correcte, n’hésitez pas à recourir au salvateur :

Il y a les sentiments dont on fait les enfants,
Et ceux dont on fait les chansons à 3 francs.

Bénabar, Le Slow

(Attention, dans ce cas toute citation de Céline Dion est formellement à proscrire, même au 872ème degré !!)

A employer, pour les cyniques, avec un violent détournement de son contexte initial, si vous êtes en hiver et qu’il est l’heure d’aller croûter mais que ceux qui vous accompagnent ne l’ont pas encore réalisé :

Aujourd’hui, on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim, ni d’avoir froid

Jean-Jacques Goldman, Les Restos Du Coeur (rire un coup ne vous empêche pas de faire un don en parallèle)

Pour déstabiliser le « mystique rhétorique », celui qui abuse des « mon Dieu », « Dieu sait si… », « Dieu seul le sait » et autres bondieuseries, lancez à la cantonade un petit

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond c’est que vous êtes schizo.

Docteur House

Plus délicates d’utilisation, je ne conseillerais les deux suivantes qu’aux simulateurs d’intelligence ayant atteint le niveau expert. Dans ce cas, soit en tête-à-tête durant une conquête, soit pour narrer celle-ci (s’emploie pour les deux sexes) :

D’aucun ont des aventures… Je suis une aventure.

OSS 117 : Rio ne répond plus

Dépêchons-nous je n’ai que quelques heures…

OSS 117 : Le Caire nid d’espions

Si vous éventez un autre simulateur, mais moins doué que vous, en train de tenter de coller à celui qui possède à un instant l’apparence de la vérité (qui change toute les cinq minutes), vous disposez d’un facile mais cinglant

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu’un seul geste
Je retourne ma veste.

Jacques Dutronc, L’Opportuniste

(Je vous laisse le soin d’adapter les pronoms personnels à votre usage particulier).

S’il est patent que vous êtes face a une andouille de première qui ne comprend pas l’importance d’un événement capital :

Il y a ceux qui écrivent l’histoire et ceux qui ont besoin de lunettes pour la lire.

Greg, Achille Talon

(C’est très humiliant, de se faire bâcher par Achille Talon)

Par contre, si c’est vous et vos capacités intellectuelles limitées que l’on perce à jour, tentez le second – ou troisième – degré au moyen de :

livre-ouvert-magie

Pensée pertinente sortant par magie du dictionnaire de citations

Avoir l’air con peut être utile, l’être vraiment serait plus facile.

Coluche, J’suis l’andouille qui fait l’imbécile

Et si vraiment vous pensez que vous n’arriverez pas à faire illusion sur votre incompréhension notoire du sujet, utilisez :

C’est pas faux.

Kaamelott

L’usage en est aisé : en fin de longue tirade adverse, répondez du tac au tac par « c’est pas faux, comme on dit dans Kaamelott ». A ce stade, il serait probablement dangereux de placer un « voilà, dit le docteur, pourquoi votre fille est muette« , qui d’abord nous sort de la thématique populaire moderne fixée pour cadre en début d’article (le père Poquelin ayant passé l’arme à gauche en 1673), et surtout qui tente de faire passer l’adversaire (si, si, on peut le dire) pour celui qui raconte n’importe quoi, ce qui semble un peu tard : vous n’en avez plus assez sous le pied pour ça.

Et vous, avez-vous quelques kitchissimes perles à partager ici ?

33 commentaires

  1. Piotr dit :

    « Ah, j’tai cassé ! »

  2. Joël dit :

    Une sympa de l’arme fatale: « Un jour ordinaire, j’taurais cassé la gueule… on est un jour ordinaire. »
     
    Et si je ne devais dire qu’une chose, je dirais le répertoire de Jean-Claude Van-Damme!!!
    Ma préférée: « Quand tu bois une bière et que tu en as assez, tu manges des cacahuètes… puis les cacahuètes, c’est salé et ça donne soif. C’est le mouvement perpétuel à la portée de l’Homme. »
     
    Et pour terminer par une phrase mythique de Dwayne Johnson alias « The Rock »: « Je vais t’enfoncer la gu**le tellement profond que tu pourras te brosser les dents par le c*l ».
     
    C’est, comment dire, shakespearien!
     
    Que la force soit avec toi

    • Matt dit :

      En effet, j’avais en tête encore plein de paroles de chansons des années 80, comme celles d’Adrian, de Buzy :

      Emmènes-moi
      Là où l’important
      N’est pas d’être important

       

      Et j’en oubliais JCVD !!!!! Honte à moi… The Rock (ah, la finesse du catch) et Lethal Weapon, je suis fan aussi. :D

      Merci pour ces citations mythiques.

      • Joël dit :

        Tu vois ce genre de musique qui tourne dans la tête en boucle après les trois premières notes? Avec cet article, c’est un peu ça qui vient de se passer.
        L’instant belge:
         
        Les Snuls:
        « Tu te souviens de Jean, mon mari? Bah il est mort. », « avec ou sans pt? », « Ici c’est la police de ta gue**, il y a trop de ta gue** dans ce sketch »… et une des meilleures: « Cette histoire va faire un tollé général… Allez, tollé générale! »
         
        Les Gauff’ au Suc’:
        « Rosette Kinkin
        Tout le monde est passé d’ssus
        Sauf peut être le train
        Moi si je ne l’ai pas eue
        Ben c’est qu’j’étais dans le train »
        « Tous les samedi, je vais au Chtalaming »
         
        Salvatore Adamo, repris par Arno: « Les filles du bord de mer, elles étaient faites pour qui savait y faire »
         
        Sandra Kim: « J’aime j’aime la vie, même si c’est une folie »
         
        Gaston Lagaffe: Si tous les généraux et amiraux du monde avaient un chat sur les genoux, je me sentirais vâchement mieux.
         
        Michel Daerden: « Deux bonnes bouteilles valent mieux qu’une mauvaise »
        [Parlant de l’état des routes] « On a creusé des trous pour savoir où il fallait réparer et, croyez-moi, là où on a creusé, c’est rebouché! »

        • Matt dit :

          Hey, c’est puissant, les citations belges ! :) :) :)

          « Tollé général »… Énorme !

          Et Sandra Kim gagnant l’Eurovision, ça ne me rajeunit pas, cette histoire…

          • Joël dit :

            T’inquiètes, elle non plus elle rajeunit pas.
             
            Et toutes les citations que j’ai citées, tu peux utiliser n’importe laquelle dans une conversation en groupe, il y a trois chances sur quatre que ça fonctionne (minimum).
             
            Et je n’ai même pas cité Philip Geluck (honte à moi) qui est le roi de la citation à la belge au travers de son personnage « Le Chat ».

  3. Matt dit :

    Le chat, c’est ultime, on est d’accord.

  4. wu-weï dit :

    « si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, tais-toi »
    C’est un verset du Coran.
    Il était inscrit en Arabe sur la pochette d’un album d’IAM : Ombre est Lumière (que tu as dû écouter).
    Il y avait un cercle et sur la circonférence de ce cercle, le verset.

    Quelque peu HS mais un ami plus âgé (Udog), disait : « Je ne parle pas aux cons : ça les instruit! »

  5. Solal dit :

    « Mourir pour des idées d’accord, mais de mort lente »
    Georges Brassens, Mourir pour des idées

    Quand je veux faire preuve d’insolence par trop d’obséquiosité : « Laisse-moi devenir l’ombre de ton ombre, l’ombre de ta main, l’ombre de ton chien » Brel

    Quand je veux faire comprendre à quelqu’un qu’il m’en demande trop : « Moi je t’offrirai des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas » Brel

    « Casse toi, tu pues, et marche à l’ombre » Renaud

     » Être ou ne pas être? Ne pas être » Schwarzy dans Last action Hero

    Quand quelqu’un te reproche ton manque de réalisme « oh moi tu sais j’ai jamais eu les pieds sur terre, j’aimerais encore mieux être un oiseau » Balavoine

    Pour accuser quelqu’un d’affabulation : « Et la marmotte… »

    Quand un impudent nous accuse d’affabulation « Si tu me crois pas hé, tar’ ta gueule à la récré » Souchon

    Quand quelqu’un te reprend ou se prend pour le justicier du feu rouge : » Et alors tu vas faire quoi, m’arrêter pour mangeage de choucroute interdit? » Chantal Lauby dans la cité de la peur

    Quand on te reproche un accès d’angélisme « Ah moi, j’ai le coeur grenadine, comme Voulzy »

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    • Joël dit :

      Poelvoorde, Brel,… Je me sens chez moi!
       
      Merci Solal, je suis un grand fan de Mr Manhattan. chaque épisode est une anthologie et les citation de Benoit Poelvoorde, il y en a à la pelle, à commencer par l’incontournable « c’est arrivé près de chez vous ».
       
      Notons la présence de Stéphane Liberski dans la vidéo, un des snuls dont j’ai parlé dans mon commentaire plus haut.

  6. Solal dit :

    Ah et j’oubliais, un grand classique de la citation par Poolvoerde ;-)
    http://www.youtube.com/watch?v=iU6LrBs2tCk

  7. Martin dit :

    On sent un petit message adressé a Esprit Riche, et ses citations du dimanche?

    • Joël dit :

      C’est aussi ce qui m’est passé par l’esprit en lisant un certain passage.

      • Matt dit :

        Mon but n’est pas de fustiger Pierre, Paul ou Jacques en particulier, mais plutôt une généralité.

        Après, il n’est pas faux qu’une position dominante puisse te permettre de balancer une phrase d’un autre avec huit mille lecteurs qui se pâment devant la profondeur de ton esprit…

  8. Solal dit :

    @ Joel : j’ai été comme beaucoup biberonné à la BD belge (et je suis même un 1/8 Wallon par mon arrière grand père) et entre la chanson, les humoristes (poelvoorde, gelluck, les snuls) et le cinéma (les frères Dardenne, Belvaux, Quand le mer monte, Dikkenek) la Belgique est pour moi vraiment un incontournable de la culture francophone ;) J’ai même pensé m’installer à Bruxelles pour quelques temps, ça ne s’est pas fait mais ça reste quelque chose que j’ai envie de faire.
     
     
     
     
     
     
     

  9. Roland dit :

    Bon, vous l’aurez voulu. Alors, c’est parti :
    « Tu seras un homme, mon fils… » (si c’est un travelot, on dit quoi ? ^^)
    « Qui ne dit mot, consent. » (alors qu’on peut simplement la fermer parce que le niveau de bêtise de l’interlocuteur nous fait pitié, que répondre à un non-comprenant en stade terminal n’en vaut pas la peine, etc…).
    « Bien mal acquis ne profite jamais » (je n’approuve pas les magouilles, mais tous les politiciens réélus 15 fois malgré des casseroles judiciaires, divers magouilleurs exilés sur des terres fiscales plus accueillantes, etc, doivent bien se marrer).
    ————–
    Une que j’aime bien (de Frédéric Martin) : « La connerie, c’est le crash-test de l’intelligence. » (C’est pas faux, comme dirait Perceval dans Kaamelott).
    @ propos, bonne année 2013 ^^

  10. Archi dit :

    J’en ai une mais attention, l’est violente !

    Contexte possible : toutes situations vous empêchant de vous rendre là où vous le souhaitez.

    Chuck Norris : « Je mets mes pieds où je veux, et c’est souvent dans la gue*le !  »

    (j’avais dis qu’elle était violente)
    ———————————————-
    Autres citations, autres contextes :

    Contexte possible : pour les hommes, tous vos proches se moquent de vous, soit disant que ça fait longtemps qu’on vous a pas vu avec une femme.

    Jean-Claude Convenant (caméra café) : « quoi les gonzesses ? mais moi je shoote dans un parpaing y en a dix qui sortent !  »
    ———————————————

    Contexte possible : (double utilité : mauvaise foi ou pour contrer quelques psychorigide) en cas de reproches (justifiés ou exagérés ou infondés) voici une phrase qui peut clore le débat tout net.

    « Faire un mauvais film, c’est quand même beaucoup moins grave que d’attaquer une p’tite vieille » Daniel Prevost

    s’adapte en :

    « ok j’ai pas fait la vaisselle, mais c’est quand même beaucoup moins grave que d’attaquer une ptite vieille »
     » certes j’ai oublié le rendez-vous pour le dossier Piche, mais c’est quand même beaucoup moins grave que d’attaquer une ptite vieille »
     » excuse moi d’avoir rangé Tintin et les Picaros à côté des Bijoux de la Castafiore, je sais bien qu’il faut les ranger par leur ordre d’apparition dans la bibliothèque, mais quand même, enfin , voyons, mais …. c’est quand même très beaucoup, vachement, moins grave que d’attaquer une p’tite vieille, faucher un piéton (et se sauver), voler le goûter d’un enfant de maternelle ».

  11. Roland dit :

    Une blague qui me revient en mémoire :
    « – Papa, quand je veux marcher, je tourne en rond !
    – Ferme ta gueule ou je te cloue l’autre pied. »

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